L'actualité 

Dans la ruche, nous l'avons vu, l'eau sert à de multiples fins : indispensable aux individus, matures comme immatures, elle permet aussi aux abeilles de climatiser le nid pendant les fortes chaleurs. Comme elle n’est pratiquement pas emmagasinée dans la ruche, elle doit être apportée de l’extérieur au fur et à mesure des besoins, tâche qui incombe aux porteuses d’eau, ces butineuses particulières qui travaillent même en conditions précaires.

Source:   https://www.2imanagement.ch/fr/divers/liens/wwwapisavoirch/quelle-eau-pour-nos-abeilles-

 

Venez nous rejoindre à la manifestation Déjeuner sur l'herbe au Château de Prangins

Dimanche 30 septembre

Nous tiendrons un stand avec la vente du  miel de notre rucher école.

 

 

https://www.tempslibre.ch/vaud/expositions/393040-dejeuner-sur-l-herbe

 

 

 

 

 

 

Une université allemande a découvert un nouveau principe actif contre le parasite varroa qui décime les colonies d'abeilles, une nouvelle qui peut réjouir les apiculteurs. Le produit pourrait être sur le marché dans les cinq ans.

Le projet intercantonal « Agriculture et pollinisateurs » recherche des apiculteurs/apicultrices vaudois(es) intéressé/es à participer à un suivi scientifique d’envergure permettant l’étude des populations d’abeilles en milieu agricole sur 8 ans.
Une plateforme informatique, spécialement conçue pour le projet et permettant de recenser les actions effectuées dans votre rucher, sera mise à disposition.

 

Trois niveaux de participation vous sont proposés :
Niveau 1 : Vous entrez les données de votre suivi de rucher dans la plateforme en tant qu’apiculteur volontaire.
Niveau 2 : Vous participez au projet en tant qu’apiculteur partenaire. Vous disposez d’un rucher composé de 10 ruches minimum. Vous suivez le protocole des travaux du rucher et entrez les données demandées dans la plateforme. Le travail supplémentaire à la conduite normale d’un rucher (environ 20h) est rétribué.
Niveau 3 : Vous participez au projet en tant qu’apiculteur compteur. Vous effectuez des comptages d’abeilles et de couvain selon la méthode Liebefeld auprès des apiculteurs partenaires. Votre travail, environ 150 h, est rétribué.

 

Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 28 février 2018, auprès de Vanessa Ménétrier, ProConseil-Prométerre, par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par tél. au 021 614 24 30.

Vaud, le Jura et le Jura bernois vont participer durant huit ans à un programme pour améliorer les conditions de vie des pollinisateurs. Objectif, promouvoir et développer des mesures favorables aux abeilles.

Devisé à 16,5 millions de francs, ce projet est le plus grand du genre jamais lancé en Suisse en faveur des abeilles, auxquelles on attribue près de 35% de la production agricole. Il s'agit de s'assurer de bonnes pratiques pour enrayer la disparition des colonies, déplorée depuis plusieurs années.

 

Créer le dialogue entre deux professions

L’idée de base de ce projet, soutenu par l’Office fédéral de l’agriculture, est de resserrer les liens entre agriculteurs et apiculteurs afin de fournir une bonne nourriture aux abeilles et d’assurer la pérennité de leur habitat.

"Avec un certain nombre de nouvelles cultures, on n'avait pas une nourriture suffisante pendant les mois d'été", explique le chef du secteur agroécologie au service de l’agriculture du canton de Vaud Pascal Mayor. "L'idée du projet, c'est de ramener de la nourriture pendant cette période de disette pour les abeilles et, parallèlement, d'offrir potentiellement des zones où certains apiculteurs pourraient placer des ruches tout en discutant avec l'agriculteur et voir les problèmes de l'un, les problèmes de l'autre, de manière à régler ça au mieux."

 

Assurer de meilleurs rendements agricoles

La mise en œuvre et le suivi scientifique du projet seront assurés par la Fondation rurale interjurassienne (FRI), qui a déjà eu l’occasion de se pencher sur les problèmes qui touchent les pollinisateurs. La démarche concernera aussi les abeilles sauvages, qui sont de bonnes indicatrices sur la qualité des écosystèmes.

"On va suivre ces abeilles sauvages avec des piégeages réguliers pour voir l'évolution, comprendre ce qui se passe", commente le directeur de la FRI Olivier Girardin. Ce dernier précise que les agriculteurs sont intéressés à ce que les abeilles se portent bien parce qu'elles pollinisent aussi les parcelles: "Donc ça veut dire des rendements supérieurs."

Selon les résultats obtenus, les mesures les plus efficaces pourraient être reprises par la Confédération pour une mise en œuvre durable à l’échelle de tout le pays. Une information spécifique à l’intention des agriculteurs sera lancée début janvier prochain. 

 

Source: RTS